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Rodes Bidarray de Rodes René
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Nom du peintre : Rodes René

Ecole : Francaise

Dates : Agen, 7 juin 1896 - Bordeaux, 9 janvier 1971

Biographie : René Rodes (Agen, 7 juin 1896 - Bordeaux, 9 janvier 1971) reçoit une formation classique jusqu'au Baccalauréat (à Toulouse), récompensée chaque année par les 1ers prix de dessin.
Son père, qui avait suivi des cours en complément de sa formation de Compagnon du Devoir, l'initie à l'art graphique.
Motivé, il souhaite poursuivre dans cette voie à l'Ecole des Beaux-Arts, mais l'appel sous les drapeaux, en 1916, met un terme à sa vocation. La paix revenue, il débute sa carrière dans l'enseignement et devient professeur de lettres à Périgueux en 1921.

En 1928, il se lie d'amitié avec Julien Saraben, ancien élève de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, directeur de l'Ecole Municipale de Dessin et Conservateur du Musée du Périgord. Ce dernier complète la formation artistique de R. Rodes par une initiation aux techniques de gravure et l'approfondissement de sa pratique du dessin.
Ils feront partie, avec leur ami André Saigne entre autres, des membres fondateurs de la Société des Beaux-Arts de Dordogne.
Dans les années 1930, René Rodes expose régulièrement peintures et dessins à Périgueux, Sarlat, Brantôme, Bergerac et participe, avec J. Saraben, au salon des Indépendants Bordelais de 1931 et 1932.

En 1939, Rodes obtient sa mutation pour Bordeaux (il s'installe 25 rue Nauville), dans un premier temps comme professeur de Lettres au Collège Moderne de Garçons puis à l'Ecole Normale de la Gironde. Son épouse était également enseignante. Il déménage pour le 13 rue Lhote à Bordeaux.

En 1941, il présente deux huiles au salon des Sociétés artistiques de Bordeaux (regroupant, pendant cette période de guerre, les trois groupements artistiques bordelais : L'Atelier, Les Indépendants et L'Oeuvre), dans la catégorie "Exposants-libres : artistes n'appartenant à aucun groupement local".
En 1947, Il fait partie des invités au salon annuel du groupe d'artistes girondins L'Atelier. Il en devient membre dès l'année suivante, puis secrétaire, avant de devenir le secrétaire général en 1954. En 1957, devant les difficultés du groupe à trouver un local d'exposition, il organise la manifestation dans un vaste salon de son domicile.
Mais c'est en 1954 qu'il est particulièrement remarqué puisqu’il obtient le 1er prix à l'occasion de l'exposition consacrée au Port de Bordeaux, organisée par L’Atelier à la Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux (voir article de Sud-Ouest du 26/01/1954).
Il participera aux manifestations de L'Atelier de 1941 à 1965 tout en exposant, parallèlement, à la galeries Leyle et L'Ami des Lettres.
De 1948 à 1954, il suit les cours, du samedi après-midi, de l'École des Beaux-Arts de Bordeaux (photo ci-contre), avec notamment comme professeurs Robert Charazac (1905-1982) et
Pierre-Albert Bégaud (1901-1956) avec qui il partage son enthousiasme pour le Pays basque. Ils s'établissent régulièrement à Bidarray où ils peignent ensemble et où les rejoignent d'autres artistes comme Camille de Buzon (1885-1964), au point que la presse parle en 1955 de « l'École de Bidarray ».
Son activité artistique s'intensifie et les expositions se multiplient en Aquitaine (Périgueux, Bayonne, Saint-Jean-Pied-de-Port, Bidarray, Arcachon, Marmande, Soulac, etc.)
De ses rencontres aux cours de l'École des Beaux-Arts du samedi après-midi, c’est avec P.-A. Bégaud qu’il se sent le plus proche et dont l’influence, avec celle de R. Charazac pour le dessin a été très importante dans l'évolution de son style. Dès le début des années 50, l'usage de la gouache a pris le pas sur la peinture à l'huile, et le dessin restera présent jusqu'à la fin de sa production artistique ; il s'essaiera même à l'usage du feutre, venu du Japon, à la fin des années 50.

De ses peintures, où dominent son attachement aux métiers et à la vie locale à travers les paysages, se dégage un style qui lui est propre, témoignage de son époque et de l'influence de "l'Ecole Bordelaise" à laquelle on peut l'associer. Il restait à l’écoute de l’activité artistique nationale et se rendait plusieurs fois par an à Paris pour visiter les expositions du moment. Il en ramenait des reproductions d’œuvres des peintres du XIXe mais surtout du XXe siècle qu'il classait et consultait régulièrement. Dans certains de ses tableaux on retrouve l'influence des Nabis, en particulier de Maurice Denis, le souffle d'Albert Marquet (Port de Bordeaux) ou de William Turner (vues du Bassin d'Arcachon des années 40) mais sans jamais effacer totalement l’inspiration régionale (J. Saraben, E. Brunet, etc.).



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